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🔴 COMMERCE À MIGENNES : LE BILAN DU DERNIER MANDAT

Les éléments qui suivent ne sont pas des suppositions.
Ils sont issus du dernier mandat municipal.

Ils posent une question simple :
👉 quelle est la stratégie commerciale de la Ville ?

Et surtout :
👉 qui paie quand ça ne fonctionne pas ?

1️⃣ LE FIASCO DU CONCEPT BCHEF

La mairie a :
• acheté le local
• investi et rénové pour près de 666 000 € d’argent public
• installé le concept BChef

En 6 ans :
👉 4 gérants différents
👉 fermeture
👉 échec

Et au final ?
💸 12 000 € supplémentaires versés pour récupérer le mobilier, suite à une mauvaise gestion contractuelle.

Rappel important :
ce n’est pas l’argent du maire.
Ce n’est pas l’argent d’un investisseur privé.
👉 C’est l’argent public.
👉 C’est l’argent des contribuables.

Une municipalité n’a pas vocation à jouer à la franchise.

2️⃣ EFE KEBAB : SUPPRIMER UN COMMERCE QUI FONCTIONNE

Préemption.
Rachat.
Projet de démolition.

Un commerce existait.
Le fonds avait été repris.

Objectif annoncé : agrandir la place et créer du stationnement.

Et le maire déclarait lui-même :
« Je surveillais ce bâtiment depuis 15 ans. »

Peut-on parler de revitalisation du centre-ville
quand on supprime une activité existante ?

Surveiller un commerce pendant quinze ans pour le raser,
est-ce cela une vision moderne du développement local ?

3️⃣ MAISON DE LA PRESSE : PARLER AVANT DE CONCERTER

Annonce publique sur l’avenir du commerce.

Le maire déclare :
« On se penchera sur la Maison de la Presse, et comme ça, on aura refait tout le linéaire de cette rue. »

Or, les propriétaires indiquent qu’aucun projet de vente n’existe.

Annoncer publiquement l’avenir d’un bien privé sans concertation crée :
• rumeurs
• incertitudes
• fragilisation inutile

Le respect des commerçants doit être la règle.

On ne planifie pas publiquement l’avenir d’un commerce qui ne vous appartient pas.

4️⃣ BAR DE L’ESCARGOT : UNE CONCURRENCE DÉLOYALE ?

Préemption.
Prix d’acquisition: 63100 €
Travaux.
👉 Prêt bancaire de 200 000 € pour réaménagement.

Un autre bar privé se trouve juste à côté.
La mairie devient propriétaire et finance un établissement en concurrence directe avec un acteur privé.

Question légitime :
Est-ce le rôle d’une municipalité de devenir opérateur commercial indirect ?
Et si demain le futur exploitant rencontre des difficultés ?

La mairie paiera-t-elle les factures comme elle l’a fait pour le camping municipal concernant les coûts d’énergie ?

Encore une fois :
👉 L’argent public, c’est notre argent.
👉 Celui des contribuables.

5️⃣ PHARMACIE DE PARIS : QUI DÉCIDE DES COMMERCES ?

La municipalité a encore utilisé son droit de préemption
pour acheter la Pharmacie de Paris.
Le maire explique vouloir lutter contre la tertiarisation du centre-ville.

Une banque souhaitait s’installer.
➡️ Refus.

La vraie question est donc :
👉 Quels commerces sont jugés “désirables” par le maire ?

⚠️ LE PROBLÈME N’EST PAS UN DOSSIER ISOLÉ.

C’est une logique de mandat :
• intervention directe dans le commerce
• usage répété du droit de préemption
• investissements massifs avec risque public
• concurrence indirecte avec des acteurs privés.

Quand ça marche, on communique.
Quand ça échoue, ce sont les habitants qui paient.

Mais surtout :
👉 l’usage constant du droit de préemption peut freiner les initiatives privées.

Car quel entrepreneur prendra le risque d’investir dans une ville
si la municipalité peut intervenir à tout moment pour racheter ou bloquer un projet ?

La question mérite d’être posée :
👉 Quelles sont réellement les motivations du maire ?

🗳 LE 15 MARS 2026, IL FAUDRA CHOISIR:

Une mairie facilitatrice.
Ou une mairie qui joue au commerçant.

Une gestion rigoureuse de l’argent public.
Ou des expérimentations financées par les impôts.

Le commerce local mérite de la stabilité.
Et les contribuables méritent du respect.

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