[Facebook] Migennes Unis-es Pour l’Avenir

 Assez de leur système 

Le discours de François Boucher lors de sa dernière réunion publique s’inscrit clairement dans une logique de fin de mandat. Après près de 19 années à la tête de la commune, il ne repose plus sur une vision d’avenir apaisée, mais sur une stratégie de dramatisation du changement. L’idée centrale est simple : sans lui, la ville serait menacée, tout serait à refaire, et les années passées seraient remises en cause. Cette manière de présenter le débat installe une logique de peur, où l’alternance est assimilée à une forme de désordre.

Dans le même temps, son discours le place dans une position d’homme indispensable. Il laisse entendre que son équipe aurait tout construit, que les autres n’auraient rien apporté et que, sans lui, la ville ne pourrait pas fonctionner correctement. Cette posture est caractéristique d’une fin de cycle politique : le maire ne défend plus seulement son bilan, il en vient à incarner la ville elle-même. Or, aucune municipalité n’a le monopole de l’intérêt général, et aucune équipe n’est irremplaçable.

Sur le plan électoral, il met en avant son arrivée en tête au premier tour. Ce fait est réel, mais il occulte une donnée essentielle : il reste sous les 40 %, et une majorité des électeurs a choisi une autre option. Le premier tour n’a donc pas validé une continuité, mais révélé une aspiration à autre chose. Cette réalité change profondément la lecture politique de la situation.

Plutôt que de répondre précisément aux propositions de ses adversaires, son discours s’appuie largement sur leur disqualification. Il évoque des projets irréalistes, du “tout gratuit”, ou encore une absence de sérieux. Cette stratégie de caricature permet d’éviter un débat de fond, alors même que des propositions concrètes existent, notamment sur le pouvoir d’achat, la tarification sociale ou de nouvelles méthodes de gouvernance locale.

Son bilan est également utilisé comme un argument central, avec une énumération importante de réalisations. Si ces actions existent, elles ne suffisent pas à elles seules à expliquer la situation actuelle. Un bilan ne se limite pas à des équipements ou des projets réalisés : il comprend aussi le ressenti des habitants, la qualité du dialogue démocratique, l’écoute et la confiance. Or, ces éléments semblent aujourd’hui fragilisés.

D’ailleurs, le maire reconnaît lui-même qu’une partie des habitants s’est éloignée de la mairie, que certains n’osaient plus venir, et qu’un effort devra être fait pour aller vers eux. Cet aveu est particulièrement révélateur : il montre qu’au fil du temps, le lien entre la municipalité et une partie de la population s’est distendu. Cette situation traduit une usure du pouvoir et une relation moins directe avec les citoyens.

⚠️ Et pendant ce temps-là, Christophe Bondoux joue un double jeu

Dans ce débat, Christophe Bondoux tente de se positionner comme une alternative. Mais cette posture ne résiste pas à l’analyse.

👉 Pendant des années, il a participé à la vie politique locale aux côtés de cette majorité.
👉 Il a été acteur, ou au minimum spectateur actif, des choix qui ont conduit à la situation actuelle.

Et aujourd’hui ?

👉 Il critique ce qu’il a laissé faire.
👉 Il dénonce ce qu’il n’a pas empêché.

C’est une posture opportuniste.

Surtout, son discours repose davantage sur l’attaque personnelle que sur une vision pour la ville. Il cherche à régler des comptes avec le maire sortant, mais sans proposer de cap clair.

👉 Où est son projet structuré ?
👉 Où est sa vision pour Migennes à 6 ans ?

On ne construit pas une ville sur des règlements de comptes.

⚠️ Une opposition de façade… mais une responsabilité commune

Malgré leurs attaques mutuelles, une réalité demeure :

👉 F. Boucher et C. Bondoux ont porté, de près ou de loin, la même politique pendant des années.

Aujourd’hui, ils veulent faire croire qu’ils s’opposent.
Mais cette opposition ressemble davantage à :

👉 une guerre d’ego
👉 une bataille de place
👉 une rivalité personnelle

👉 et certainement pas à un véritable projet pour Migennes.

⚠️ Le fond du problème : une politique usée

Pendant que l’un dramatise et que l’autre attaque, les habitants vivent la réalité :

👉 des incivilités qui durent
👉 un sentiment d’insécurité qui persiste
👉 un éloignement entre la mairie et les habitants
👉 une fatigue démocratique

👉 Ce modèle arrive à bout de souffle.

⚠️ Une contradiction et un vide

Le maire sortant critique les promesses des autres, tout en multipliant lui-même les annonces pour demain.
C. Bondoux, lui, critique beaucoup… mais construit peu.

👉 L’un promet encore
👉 L’autre s’oppose sans projet

👉 Aucun des deux ne répond pleinement aux attentes des habitants.

✅ Nous : un projet construit avec les habitants

Nous avons fait un choix totalement différent.

👉 Depuis plus d’un an et demi, nous sommes sur le terrain.
👉 Nous allons à votre rencontre, systématiquement.
👉 Nous écoutons, nous échangeons, nous construisons avec vous.

👉 Notre projet n’est pas sorti d’un bureau.
Il est né du terrain. Il est né de vous.

C’est aujourd’hui :
✔️ un projet ambitieux
✔️ un projet réaliste
✔️ un projet qui rassemble

👉 Un projet qui prend en compte toutes les Migennoises et tous les Migennois, sans distinction.

🔥 CONCLUSION

Le véritable enjeu du second tour est clair.

👉 Il ne s’agit pas d’opposer l’ordre au chaos
👉 ni de choisir entre deux hommes

👉 Il s’agit de choisir entre :

❌ une continuité usée
❌ une opposition sans vision

✅ et un renouveau construit avec les habitants

🗳️ APPEL FINAL

Après 19 ans pour l’un, et des années d’implication pour l’autre, la question est simple :

👉 continuer comme avant
👉 ou ouvrir une nouvelle page pour Migennes

Les Migennoises et les Migennois ont déjà envoyé un signal fort.
Dimanche, ils peuvent le confirmer.

👉 Pour une ville plus juste, plus proche, plus à l’écoute
👉 Pour un vrai renouveau démocratique

Le 22 mars, on vote le renouveau.
Votez MIGENNES UNIS POUR L’AVENIR.
Votez KOR.

Source Facebook

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