[Facebook] Avenir de Migennes
Chères Migennoises, chers Migennois, bonsoir à tous,
Tout d’abord je souhaiterais vous dire merci.
Merci d’être là ce soir dans cette salle, un vendredi soir, à deux jours du second tour — ça veut dire quelque chose.
Ça veut dire que vous répondez présent. Que vous croyez en cette continuité de la politique menée — parce que Migennes doit continuer à se développer, et vous le savez.
Ce soir, je lance l’appel.
L’appel à la mobilisation pour dimanche.
Chacun d’entre vous a un rôle à jouer — pas seulement dans l’isoloir. Mais avant. En allant chercher un voisin, un proche, un ami qui hésite encore.
Chaque voix compte. Et c’est vous, les Migennois mobilisés, qui feront la victoire de dimanche.
Ce soir, pas de présentation classique du programme — vous le connaissez, nous répondrons bien sûr à vos interrogations et questions. Vous connaissez également notre équipe maintenant renouvelée.
Ce soir, c’est notre dernière rencontre avant dimanche. Une soirée pour se parler, pour insuffler l’élan de la victoire et repartir ensemble vers la victoire finale.
Dimanche dernier, vous avez été 2 401 à vous déplacer.
Près de 2 400 Migennois qui ont choisi de prendre leur avenir en main.
À ceux qui ont voté pour nous dès le premier tour — merci.
Merci à vous pour cette confiance, je la mesure pleinement et cela m’engage.
Ceux qui ont choisi une autre liste dimanche — ils aiment Migennes eux aussi. C’est ça qui compte. Et c’est à eux que je tends la main ce soir.
Je sais aussi qu’il y a des Migennois qui se sont éloignés — pas par conviction politique, mais parce que nous avons dit non. Non à une demande personnelle. Non à une exception. Parce que la règle devait s’appliquer à tous, équitablement.
Ces demandes, nous les avons entendues : le bruit autour des jeux d’enfants, les demandes de places de cimetière, … Des Migennois qui souhaitent, de leur vivant, anticiper et réserver leur place. Une démarche compréhensible, humaine. Mais nous avons dû expliquer une réalité difficile : notre cimetière est saturé. Répondre à toutes ces demandes aujourd’hui, ce serait engager demain un agrandissement coûteux, que vos impôts financeraient. Nous avons fait un choix de responsabilité.
Gouverner, ce n’est pas satisfaire tout le monde — c’est être juste pour tous.
Et cette posture, je l’assume.
Mais à ces Migennois-là, je tends la main ce soir : votre ville a besoin de vous dimanche.
Le résultat de dimanche dernier est clair : notre liste arrive en tête.
Près de 40% des suffrages. C’est un signal fort.
Mais je veux être honnête avec vous ce soir — comme je l’ai toujours été.
Il y a eu 1 843 Migennois qui ne sont pas venus voter dimanche.
1 843 personnes qui, pour des raisons qui leur appartiennent, ont regardé cette élection de loin.
Peut-être déçus. Peut-être découragés. Peut-être simplement pas convaincus que leur voix changeait quelque chose.
Et je veux leur dire ce soir, à eux, à ceux qui sont dans cette salle et à ceux qui ne le sont pas :
Votre voix change tout, non pas de manière abstraite, pas dans un discours de politique générale — concrètement, pour Migennes, pour vos rues, pour vos enfants, pour votre quotidien.
Dimanche soir la liste arrivée en tête sera élue !
Je ne vous demande pas de m’aimer. Je ne vous demande pas d’être d’accord avec tout ce que nous avons fait. Mais regardez ce que nous avons accompli ensemble :
• La Maison de Santé labellisée France Santé.
• 160 caméras de vidéoprotection déployées dans toute la ville, reliées à notre Police Municipale, qui travaille main dans la main avec la Gendarmerie.
• La nouvelle école de musique.
• La Maison France Services.
• Nos rues et nos parkings rénovés.
• Et des commerces, des entreprises qui se sont installés ici parce que Migennes est redevenue une ville attractive.
• Mais aussi nos 60 associations — soutenues chaque année, avec des locaux, du matériel, du personnel communal, et 420 000 euros de subventions.
Tout ça — sans augmenter vos impôts. Juste une seule fois !
Tout ça — avec une gestion rigoureuse.
Et pour le prochain mandat, nous sommes la seule liste à nous engager clairement : pas de hausse des taux d’imposition.
Pas une.
Parce que nous savons que chaque euro que vous payez compte. Et que la confiance, ça se mérite aussi dans les actes budgétaires.
Ce n’est pas de la politique politicienne — c’est notre ville qui change.
Nous avons encore de grandes ambitions pour Migennes.
Ce soir je ne peux vous en citer que quelques-unes, mais elles disent clairement où nous allons.
Pour nos enfants : un regroupement scolaire moderne et sécurisé, une plaine de jeux aux Cités.
Pour nos familles et nos aînés : un hôpital de jour avec la Croix-Rouge, et l’extension de notre EHPAD à 100 places — parce que vieillir à Migennes doit rester une dignité, pas une épreuve.
Pour notre vie culturelle : une nouvelle médiathèque, un vrai pôle culturel Avenue des Cosmonautes.
Pour notre environnement : l’entretien de l’étang de Buisson-l’Oiseau et le reméandrement du ru de Préblin parce qu’après le ru de Migennes renaturé en 2025, nous continuons à rendre à la nature ce qui lui appartient, pour 2026.
Et pour notre avenir ferroviaire : nous nous battons pour un arrêt TGV à Migennes — parce que cette ville mérite d’être connectée, pas enclavée.
Ce n’est pas un rêve — c’est un plan, avec des moyens, avec une équipe, avec une volonté.
Si vous êtes restés chez vous dimanche parce que vous ne saviez pas pour qui voter — je comprends.
On vous a abreuvés de promesses. De belles. De généreuses. Mais regardez-les de près : ce qu’ils promettent, c’est soit ce qui existe déjà grâce à nous, soit des engagements que les finances de la ville ne pourront jamais tenir, soit les mêmes mots copiés d’une liste à l’autre.
Ils ont voulu vous perdre dans ce brouillard. C’est leur méthode.
Et nous, nous avons fait un choix différent. Nos engagements sont réalistes, financés, réalisables.
Pas des effets d’annonce — des projets concrets, inscrits dans un budget sincère. Parce que gouverner une ville, ce n’est pas promettre — c’est tenir.
Mais dimanche prochain, la question est simple : est-ce qu’on continue à construire, ou est-ce qu’on repart à zéro ?
Moi, ce que je ne veux pas c’est que Migennes se fige.
Il faut que je vous parle de ce que serait de repartir à zéro. Parce que leurs listes le disent elles-mêmes, haut et fort : tout est à refaire. Tout. Six ans de travail, même 20 ans, d’investissement, de transformation — à jeter.
Certains d’entre vous s’en souviennent. La dernière fois que l’équipe de Meyroune a conduit cette ville, Migennes était à l’arrêt. Des projets gelés, abandonnés en cours de route.
L’église de Vieux-Migennes — laissée à l’abandon.
Le projet de médiathèque — transformé en crèche, faute de vision.
Aucuns nouveaux lotissements.
Aucun nouveau commerce.
Pas un seul terrain de foot synthétique — alors qu’ils en avaient les moyens, alors qu’ils en avaient la responsabilité.
Aucun projet structurant. Et surtout — une ville qui ne se sentait plus en sécurité.
Pas de caméras dans les rues.
Pas de Police Municipale en l’état.
Des salles ouvertes à tous vents, sans surveillance, sans contrôle.
Des espaces publics laissés à eux-mêmes, où chacun faisait ce qu’il voulait.
Des zones où les habitants n’osaient plus circuler sereinement.
C’était ça, Migennes sous leur mandat.
Nous, nous avons changé cela. Et regardez ce que nous avons fait pour notre commerce, notre vie de quartier, notre cadre de vie : l’Escale, l’office du tourisme, le cinéma, le Mitigana, l’épicerie des Cités, la boutique éphémère, le coworking, la boutique du fromager — parce qu’une ville vivante, c’est une ville où on peut consommer, travailler, se retrouver près de chez soi.
La place Denis Papin, l’avenue Marcellin Berthelot rénovées, la place du 19 mars construite, la rue Olympe de Gouge — parce que le cadre de vie, ça ne se résume pas à des chiffres, ça se vit au quotidien.
Nous avons aussi construit : le skate-park, les city-stades, Cap Migennes Plage, la baignade rouverte et sécurisée, rendue aux familles, les deux terrains de Padel au stade Lucien Masson, le stade Christine Arron avec son terrain synthétique — celui qu’ils n’ont jamais su faire.
Et nous avons investi dans votre sécurité — pas comme un slogan, comme une priorité concrète, visible, mesurable.
Parce que se sentir en sécurité dans sa ville, dans sa rue, devant chez soi — ce n’est pas un luxe. C’est un droit fondamental.
Nous, nous voulons une ville où vous vous sentez protégés. Une ville qui veille sur vous. Une ville où les trafics, les incivilités, les zones d’abandon n’ont pas leur place. Soyons honnêtes — les incivilités, les cambriolages, il y en aura toujours. C’est la réalité de toutes les villes, grandes ou petites. Ce que nous pouvons vous promettre, c’est qu’elles ne seront jamais tolérées, jamais ignorées, et toujours traitées.
Ce que nous avons construit ensemble, je ne laisserai personne le défaire.
Et aujourd’hui, ils reviennent avec leurs grandes promesses. L’aide à l’installation des médecins ? C’est déjà en place. Les cabinets médicaux équipés ? Déjà en place. Les salles pour les associations ? Gratuites depuis des années. Et la gratuité de presque tout…
Promettre ce qu’on n’a pas fait quand on en avait la responsabilité, promettre ce qui existe déjà — c’est penser que vous avez la mémoire courte et surtout vous mentir. Car nous avons tous une bonne mémoire.
Dimanche, ne laissez pas Migennes redevenir une ville éteinte, une ville insécure, une ville sans projet, sans vrai capitaine.
Ne laissez pas des années de travail être défaites en quelques mois par ceux qui ont déjà eu leur chance — et qui l’ont gâchée.
Dimanche, faites barrage, votez pour notre liste.
Et je veux vous dire quelque chose de sincère.
Cette campagne m’a surpris. Pas par sa vivacité mais par sonniveau. Deux listes, une seule obsession : me faire partir. Pas un projet pour Migennes.
Pas une vision d’avenir. Une obsession personnelle. Dégommer Boucher, prendre sa place — et refermer la ville sur elle-même.
Une chape de plomb sur tout ce que nous avons construit ensemble. C’est ça, leur programme réel. Les Migennois méritent mieux que cela. Et je crois qu’ils l’ont compris.
Je ne suis pas le seul à le penser. Ce soir, deux soutiens de qualités que vous connaissez ont tenu à s’exprimer. Grégory Dorte, Président du Département et Jean-Baptiste Lemoyne, Sénateur. Je vous laisse lire leurs mots.
Voilà ce que pensent ceux qui connaissent notre territoire, notre vision, notre équipe.
Cette vision, elle est portée par une équipe et pas seulement une tête de liste.
Je laisse maintenant la parole
à quelques-uns de mes colistiers qui vont décliner certains axes de notre politique
La parole à Yves.
[Yves — Finances]
La gestion sérieuse, ce n’est pas un argument de campagne — c’est ce qui permet de tout faire. En six ans, nous avons réduit la dette de la ville, chaque année, sans exception. Et nous avons fait les calculs : si nous n’empruntons plus pendant quatre ans, la dette de Migennes sera soldée. Terminée. C’est inédit — et c’est le résultat direct de six ans de rigueur. Nous avons investi — dans vos équipements, dans votre sécurité, pour vos enfants — sans augmenter vos impôts. Et pour le prochain mandat, nous sommes la seule liste à nous y engager clairement : pas de hausse des taux d’imposition. Pas une. Parce que nous savons que chaque euro compte. Et parce que la bonne gestion, c’est la condition de tout le reste pour les 6 ans à venir.
Merci Yves. Benoît.
[Benoît — Santé et Social]
La santé, c’est le sujet le plus difficile pour une commune comme Migennes. Et je vais vous dire la vérité — parce que c’est ce que nous faisons depuis le début.
Nous avons construit la Maison de Santé. Nous avons équipé les cabinets de A à Z. Nous avons mis en place des logements pour les médecins et les internes. Et malgré tout ça — attirer des professionnels de santé reste un combat quotidien. L’État ne nous facilite pas la tâche. Depuis des années, nous bataillons pour obtenir le classement en Zone France Ruralités Revitalisation, qui nous permettrait d’attirer médecins, dentistes, spécialistes. C’est laborieux. C’est lent. Mais nous n’avons jamais lâché. Et cette année — nous avons obtenu la labellisation France Santé. C’est un premier levier concret. Nous continuons le combat pour le reste.
Parce qu’en parallèle, nous prenons soin des Migennois au quotidien — surtout dans ces périodes difficiles, où la vie pèse plus lourd. La Maison France Services est là pour que personne ne se retrouve seul face aux démarches administratives. Et le CCAS accompagne chaque année plus de 8 000 habitants — des familles, des personnes âgées, des gens qui traversent des moments difficiles. Sans bruit. Avec constance.
Pour la suite : l’extension de l’EHPAD à 100 places, l’hôpital de jour de la Croix-Rouge — parce que vieillir et se soigner à Migennes doit rester une dignité, pas une épreuve.
Merci Benoît. Delphine.
[Delphine — Culture, Loisirs, Sports]
Une ville qui vit, c’est une ville qui crée, qui célèbre, qui se retrouve. Alors permettez-moi de vous rappeler ce que nous avons construit ensemble.
Sur le plan culturel :
– le cinéma Le Prisme, le Cabaret de l’Escale, la nouvelle école de musique.
– Un calendrier d’événements qui fait vivre Migennes tout au long de l’année :
la Fête au Port, la Fête de la Musique, les soirées musicales, le défilé aux lampions et le bal du 13/07, la Libération de Migennes, le Salon du Livre, le Salon culinaire et artisanal, , Halloween, le Noël des enfants, le Village de Noël, le réveillon solidaire.
Et bien sûr
– Cap Migennes Plage. Nous avons rouvert la baignade en rivière à Migennes — une baignade fermée depuis de très nombreuses années, que nous avons sécurisée, organisée, rendue accessible à tous. Deux mois de baignade surveillée chaque été, six semaines d’animations, canoë, pédalo, paddle — gratuit, pour toutes les familles. Notre grand rendez-vous de l’été, populaire, vivant, et dont les Migennois sont fiers.
Sur le plan sportif : les city-stades, le skate-park — premier du genre dans l’Yonne — les deux terrains de padel au stade Lucien Masson, deuxièmes du département. Le stade d’athlétisme Christine Arron, avec sa piste synthétique aux couleurs du Stade de France. L’agrandissement de la piscine Luc Berton. Et le stade Lucien Masson lui-même, dont le terrain de football enherbé a été qualifié par Guy Roux de plus beau terrain du département — un terrain qui a même accueilli l’équipe de France avant son match à Auxerre.
Et pour la suite : la nouvelle médiathèque, le pôle intergénérationnel dans l’ancienne bibliothèque — un lieu vivant, partagé, pensé avec les associations et les clubs. Parce que cette histoire n’est pas terminée. Elle continue de s’écrire avec vous.
Merci Delphine. Philippe.
[Philippe — Mobilité]
Je suis nouveau sur cette liste.
Je ne suis pas un élu sortant.
Je suis Migennois, qui connaît cette ville depuis 1988, qui, avec ma famille, mes amis, la vit au quotidien.
J’ai qui a décidé de m’engager, parce que je crois dans ce projet, je crois à l’équipe, je crois au leadership de notre futur maire : François.
La mobilité, c’est mon sujet.
Se déplacer à Migennes doit être simple, sûr et agréable — à pied, à vélo, en voiture (3 moyens que je pratique tous les jours). Il y a des endroits à finaliser, des liaisons à sécuriser, des trottoirs à rénover, le maillage cyclable à achever. C’est ce que nous ferons. Nous le ferons pour tous : ma mère se déplace en déambulateur et fait quelques courses à Migennes, et j’ai eu plusieurs proches qui se déplaçaient en fauteuil et je suis sensible aux difficultés rencontrées.
Comme pour d’autres thèmes, nous avons des grandes ambitions. Il y a le sujet sur lequel je/nous ne lâcherons pas : le TGV. Un arrêt TGV à Migennes pour se rendre à Lyon et au-delà (le sud ou les Alpes)— certains sourient quand on en parle. Moi, je ne souris pas, car au-delà du besoin exprimé, de la réalité d’une desserte qui a existé de 1999 à 2011, c’est une demande que vous avez exprimé, et qui dépasse notre agglomération et concerne l’Yonne voir au delà. Migennes est un nœud ferroviaire régional. Cette ville a une histoire ferroviaire, des savoir-faire, une gare qui mérite mieux que d’être shuntée par la Grande Vitesse. Et ce n’est pas tout — nous nous battrons aussi pour le développement de la maintenance ferroviaire TER à Migennes. Parce que le ferroviaire ici, ce n’est pas qu’une question de trains qui passent — c’est des emplois, des savoir-faire, des familles qui vivent de cette activité. Soutenir l’emploi local ferroviaire, c’est soutenir une partie de l’âme de cette ville. Nous travaillerons — avec détermination — avec la SNCF, les Nouvelles Entreprises Ferroviaires, les agglomérations proches, la Région, le Département, l’État afin pour que Migennes soit enfin reconnue pour ce qu’elle est : un territoire ferroviaire d’avenir. Et y compris en accessibilité pour tous (passerelle + ascenseurs).�Parce que cette ville mérite d’être connectée, pas enclavée.
Merci Philippe. Et enfin, Faïza
[Faïza— Pour nos jeunes]
Certains d’entre vous me connaissent peut-être de l’autre côté de la barrière. J’ai fait partie du groupe d’opposition. Et c’est précisément parce que j’ai regardé l’équipe d’Avenir de Migennes travailler de près — concrètement, sérieusement, pour Migennes — que j’ai décidé de les rejoindre. Parce qu’à un moment, les convictions prennent le dessus sur les étiquettes. Et ma conviction, c’est que ce projet est le bon pour notre ville.
Notre jeunesse mérite le meilleur — pas des discours, des actes. Ce que cette équipe a déjà fait est concret : les cours d’écoles repensées avec le design actif, la ludothèque, le Lieu d’Accueil Enfant Parent. Et maintenant, ce que nous allons faire ensemble : le regroupement scolaire Paul Bert / Paul Verlaine — voté, financé à 50%, les travaux qui commencent dès cette année. Un vrai pôle éducatif moderne, fonctionnel, sécurisé. La climatisation des trois restaurants scolaires — parce que manger dans une salle surchauffée en juin, ce n’est pas acceptable. La plaine de jeux aux Cités. Et le Conseil Municipal des Enfants — parce qu’une ville qui donne la parole à sa jeunesse, c’est une ville qui leur fait confiance.
Et au-delà des enfants, il y a les jeunes – les ados, les jeunes adultes, ceux qui ont entre 15 et 25 ans et qui se demandent ce que Migennes leur offre. Un endroit où sortir, où se retrouver. Un logement accessible quand on veut voler de ses propres ailes. Un premier emploi pas trop loin. Ces jeunes-là ont toute leur place dans ce projet.
Nous voulons créer des passerelles entre l’école et le monde de l’entreprise. Que nos jeunes sachent ce qui existe ici, près de chez eux. Que les entreprises du territoire découvrent ce que nos jeunes valent. Mais surtout — nous voulons construire avec eux. Pas pour eux, avec eux. Leur demander ce dont ils ont besoin, ce qui leur donnerait envie de rester à Migennes ou d’y revenir. Ce lien entre les jeunes et leur ville — nous allons le tisser, ensemble.
Voilà une partie de l’équipe qui conduira Migennes pour les six prochaines années. Pas seulement des noms sur une affiche — des femmes et des hommes engagés, compétents, qui connaissent cette ville et qui l’aiment.
Laissez-moi vous parler de Migennes au cours des six années à venir.
Je vois une ville où nos jeunes — ceux qui ont grandi ici, ceux qui ont envie d’y revenir — trouvent leur place.
Pas une ville qu’on quitte à 18 ans parce qu’il n’y a rien à y faire.
Une ville qui retient ses talents ou qui les fait revenir.
Qui crée les conditions pour qu’on y vive bien, qu’on y travaille, qu’on y fonde une famille. Je vois une ville où le lien entre les générations est entretenu.
Où nos ainés ne sont pas isolés, et où nos enfants grandissent dans des espaces pensés pour eux.
Je vois une ville où ses associations sont vivantes, soutenues, fières de ce qu’elles apportent — parce qu’une ville sans engagement bénévole, c’est une ville sans cœur.
Je vois une ville fière de ce qu’elle est devenue, de son histoire, de sa diversité, de son caractère.
Une ville qui ne cherche pas à être autre chose qu’elle-même, mais qui cherche à être la meilleure version d’elle-même.
Ce n’est pas une utopie. C’est une direction.
Et cette direction, nous l’avons prise et souhaitons continuer à la prendre.
Le chemin n’est pas terminé. Il ne l’est jamais, dans une ville vivante comme Migennes. Mais nous savons où nous allons. Et nous avons l’équipe pour y aller.
Ces dernières semaines, nous avons fait du porte-à-porte. Et ce que nous avons constaté m’a fait réfléchir : des Migennois qui n’osaient pas venir à notre rencontre.
Des habitants qui avaient des choses à dire, des attentes, des besoins — mais qui ne franchissaient pas le pas. Parce qu’un maire, une mairie, ça peut sembler loin. Ça peut sembler occupé. Inaccessible.
C’est à nous de trouver une solution pour venir à vous.
Gérer une ville au quotidien, c’est chronophage. C’est une réalité et nous devons nous questionner sur comment inverser notre approche avec vous.
Alors voici mon engagement pour ce nouveau mandat : nous irons à vous. Une nouvelle organisation, des élus plus surterrain, plus de moments d’échange dans la ville — pour que chaque Migennois sache qu’il a quelqu’un à qui parler. Pas un guichet. Une équipe à votre écoute, là où vous vivez.
Je ne veux pas vous faire une promesse ce soir. Les promesses, vous en avez assez entendu de la part des deux autres listes. Ce que je veux vous dire, c’est ce que nous sommes.
Et vous le savez — 12 ans de développement concret au service des Migennois. Pas des mots. Des actes. Des réalisations que vous voyez, que vous utilisez, que vous vivez chaque jour.
Renouvelez-nous votre confiance dimanche — donnez-nous la responsabilité de conduire Migennes pour les six prochaines années — nous serons là, comme nous l’avons toujours été. Présents. Disponibles. Pas seulement les jours de fête, pas seulement quand tout va bien. Dans les moments difficiles aussi. Et des moments difficiles, il y en aura — nous entrons dans une période de turbulences, nationale et internationale, dont personne ne connaît l’issue. Dans ces moments-là, il ne faut pas se tromper de choix. Il faut une équipe aguerrie, qui connaît sa ville, qui sait arbitrer, qui ne cède pas aux effets de mode ni aux promesses faciles. C’est ce que nous sommes.
Et quand je parle de solutions concrètes, voici ce que ça veut dire. Dans un an et demi, Engiebioz produira du gaz à Migennes. Les travaux débutent en avril. Ce n’est pas un slogan, ce n’est pas une promesse en l’air — c’est une réponse concrète au pouvoir d’achat, pour toutes les catégories sociales. Nous ne vendons pas du rêve. Nous construisons des solutions, ici, pour vous.
La perfection, personne ne peut vous l’offrir. Mais vous pouvez compter sur une chose : l’honnêteté, le travail, et le respect que vous méritez. C’est ce que j’ai essayé d’être pour Migennes. C’est ce que je serai avec mon équipe.
Alors voilà ce que je vous demande ce soir.
Pas de rester assis à espérer que ça se passe bien. De vous lever. De parler à vos voisins, à vos amis, à votre famille. De dire : dimanche, on vote pour l’avenir de Migennes, pour un groupe d’hommes et de femmes compétents.
Chaque conversation compte. Chaque voix compte. Nous sommes en tête — mais rien n’est acquis.
Et je préfère gagner dimanche avec vous tous mobilisés plutôt que de compter sur les calculs et les reports de voix. Migennes mérite mieux que les calculs.
Migennes mérite une victoire franche, nette, portée par ses habitants.
Alors dimanche — On vote. Pour Migennes. Pour vous. Pour l’avenir. Pour l’Avenir de Migennes.
Merci.
Dimanche sera un jour de victoire !
